Aller au contenu
StartPrivate
Menu
Langue : FR

Supprimer la localisation d’une photo

Retirez la position GPS de vos photos, et les autres blocs qui peuvent la répéter, en gardant la date et les informations d’appareil si vous en avez besoin.

Fonctionne sur votre appareil. Les fichiers ne sont pas envoyés. Comment le vérifier vous-même

ou déposez-les ici
Ce qu’il faut supprimer

Aucun fichier choisi pour l’instant.

    Une même photo peut indiquer son lieu à plusieurs endroits : le répertoire GPS de l’EXIF, le XMP, les champs de lieu IPTC, les identifiants de contenu, les légendes, et parfois une seconde image collée à la fin d’un JPEG. Le mode Localisation seulement, réglé par défaut sur cette page, vide le GPS, retire ces autres blocs, les notes du fabricant et les entrées EXIF qu’il ne reconnaît pas, tandis que l’appareil utilisé, le moment de la prise de vue et les champs auteur et copyright de l’EXIF restent tels quels.

    Une photo peut dire où elle a été prise de plusieurs façons

    Tout le monde pense aux coordonnées GPS. Moins de gens savent qu’une photo peut répéter son lieu plusieurs fois, sous des formes différentes :

    Effacer seulement le premier point peut laisser la ville, la rue ou le point exact dans l’un des autres. Cette page les traite tous comme des données de localisation.

    Retirer la localisation pas à pas

    1. Vérifiez que Ce qu’il faut supprimer affiche Localisation seulement : c’est le réglage par défaut ici, et son explication rappelle que la date, l’appareil et les réglages sont gardés.
    2. Choisissez ou déposez vos photos ; plusieurs à la fois, c’est possible.
    3. Regardez la ligne Localisation du panneau Trouvé dans ce fichier : elle affiche les coordonnées présentes dans chaque photo.
    4. Lisez l’avertissement qui précise ce qui a été retiré et ce qui reste, puis la ligne Reste dans le fichier.
    5. Téléchargez les photos une par une, ou toutes ensemble dans un zip.

    Ce qui est retiré, ce qui est gardé

    Retiré Gardé
    Répertoire GPS (vidé sur place) Date de prise de vue et autres dates EXIF
    Bloc XMP Marque et modèle, objectif, réglages
    Bloc IPTC Balises de numéro de série de l’EXIF (boîtier et objectif), si l’appareil en écrit
    Identifiants de contenu Auteur et copyright de l’EXIF, noms du propriétaire et du photographe
    Notes du fabricant Indicateur d’orientation, profil colorimétrique et date de modification d’un PNG
    Description, titre, mots-clés et commentaires en texte libre (champs EXIF, notes texte d’un PNG, commentaire d’un JPEG) La petite vignette rangée dans l’EXIF, quand elle n’est qu’une image
    Les entrées EXIF que l’outil ne reconnaît pas, comme les balises privées des fabricants de téléphones, ou qui ne sont pas écrites comme le prévoit la liste des entrées conservées Le nom du logiciel
    Ce qu’un JPEG range après l’image principale (carte de gain, carte de profondeur, vidéo d’une photo animée) L’image elle-même, octet pour octet

    Deux choix méritent une explication. Les notes du fabricant partent parce qu’elles sont opaques et peuvent contenir n’importe quoi, y compris un numéro de série ; la balise de numéro de série principale de l’EXIF reste, parce que ce mode promet de garder les informations d’appareil. Le XMP et l’IPTC partent en entier, car isoler un nom de lieu dans une légende relève de la devinette : si vous teniez à une légende, recopiez-la avant.

    Dans l’EXIF, une entrée ne reste que si l’outil sait ce qu’elle est, d’après son numéro de balise et son contenu. Les balises privées des fabricants de téléphones et les blocs imbriqués partent, et le résultat les désigne comme données propres au fabricant ou non reconnues, ou les range avec les légendes quand elles contiennent du texte ; les copies de XMP ou d’IPTC rangées là comptent aussi comme légendes. Une entrée dont le numéro ne figure pas sur la liste part, quoi qu’elle contienne, de même qu’une entrée de la liste écrite avec un autre type ou un autre nombre de valeurs que prévu ; un nombre conservé qui épelle des lettres est traité comme du texte et part lui aussi. Une vignette qui transporte ses propres métadonnées est retirée elle aussi. Un bloc EXIF endommagé, impossible à lire du premier au dernier octet, n’est pas modifié : il est retiré en entier, la ligne Supprimé indique alors appareil et réglages (EXIF), et la date comme le modèle partent avec lui.

    Une exception à la colonne de ce qui est gardé. Quand les données EXIF d’une photo sont organisées d’une façon qui ne figure pas sur la liste des structures habituelles de l’outil, une liste établie à partir de photos d’appareils, de téléphones et de logiciels de retouche (répertoires chaînés ou imbriqués de façon inhabituelle, image qui partage des octets avec une autre entrée), Localisation seulement n’essaie pas d’y garder quoi que ce soit en détail. Ce bloc EXIF est nettoyé comme avec Tout : la rotation reste, la date et les informations sur l’appareil partent, le profil de couleur reste, et le résultat le signale par une note. Sur les 738 photos de 44 marques d’appareils et de 33 logiciels que nous avons testées, 12 sont traitées ainsi : 7 sorties directement de 6 modèles d’appareils et 5 réenregistrées par 5 logiciels. Les photos téléchargées depuis Google Photos et celles passées par WeChat ou WhatsApp ne faisaient pas partie de nos tests.

    Pour tout effacer, y compris la date et l’appareil, passez sur Tout ou utilisez la page supprimer les métadonnées d’une photo.

    Quand garder la date a du sens

    Certaines situations demandent une date fiable, mais pas d’adresse :

    Dans chacun de ces cas, vous voulez montrer quand, pas où. C’est à cela que sert ce mode.

    Ce que permettent déjà l’iPhone et Android

    Les téléphones proposent leurs propres réglages, utiles mais plus limités :

    Ces réglages agissent sur le partage ou sur les photos futures. Ils ne disent pas si un logiciel a recopié le lieu dans le XMP ou l’IPTC d’une copie déjà envoyée. Déposer la copie ici permet de le voir : le panneau Trouvé dans ce fichier indique si l’outil y trouve encore une position.

    Le lieu que les métadonnées ne peuvent pas cacher

    Une photo trahit aussi un endroit par ce qu’elle montre : une plaque de rue, un numéro sur une façade, une plaque d’immatriculation, la vue caractéristique depuis une fenêtre. Supprimer les métadonnées n’y change rien. Pour recouvrir ces détails, flouter un visage propose aussi le tracé de cadres opaques sur n’importe quelle zone.

    Ce que l’outil ne fait pas

    Si rien n’est listé comme restant, lisez-le ainsi : « rien de ce que cherche cet outil n’a été trouvé ». La liste des limites dit ce qu’il ne cherche pas.

    Vos photos restent chez vous

    Les photos sont lues et nettoyées dans cet onglet. Ni les fichiers ni les coordonnées trouvées ne sont transmis : la position affichée dans le panneau n’est visible que par vous. À la fermeture de l’onglet, les copies en mémoire sont libérées.

    Comment le lieu est retiré sans toucher au reste

    Dans un JPEG, le répertoire GPS se trouve à l’intérieur du bloc EXIF. Plutôt que de reconstruire ce bloc, l’outil efface sur place les entrées du répertoire GPS : toutes les autres positions internes de l’EXIF restent valides, et les balises de date et d’appareil survivent intactes. Les notes du fabricant sont vidées de la même manière, et les champs de texte libre (description, titre, commentaire, mots-clés) sont retirés de leur répertoire, comme les balises absentes de la liste que l’outil connaît. Le XMP, l’IPTC et les identifiants de contenu vivent dans leurs propres segments, retirés en entier. Les fichiers HEIC reçoivent le même traitement sur leur élément EXIF, sans changer la longueur du fichier. L’image compressée n’est jamais décodée.

    La page de méthodologie présente les fichiers de test et la façon de confirmer, depuis votre propre navigateur, que rien n’est envoyé.

    Questions fréquentes

    Le nom de lieu écrit dans ma légende est-il retiré ?

    Oui, indirectement. Les légendes vivent dans le XMP, l’IPTC et les champs de description de l’EXIF, tous vidés dans ce mode. Copiez le texte que vous voulez garder avant le nettoyage.

    Les applications afficheront-elles encore ma photo sur une carte ?

    Pas à partir du fichier nettoyé : les vues « carte » lisent les champs GPS, désormais vides. Votre photothèque peut toutefois se souvenir du lieu d’après l’original ; partagez bien la copie propre.

    Le numéro de série de l’appareil est-il retiré dans ce mode ?

    Ceux des notes du fabricant, oui. Celui de la balise principale de l’EXIF reste, puisque ce mode garde les informations d’appareil. Choisissez Tout pour le retirer aussi.

    Peut-on retrouver le lieu à partir de la date et de l’appareil ?

    Pas avec la date et l’appareil seuls. Quelqu’un pourrait croiser la date avec d’autres informations, comme vos publications du même jour. Pensez à ce qui est déjà public avant de partager.

    Que devient une photo animée ?

    La partie vidéo est rangée après le JPEG principal ; elle est retirée et le résultat devient une photo fixe, qui garde sa date et ses informations d’appareil. Une photo Ultra HDR perd de la même façon sa carte de gain et s’affiche ensuite comme une photo ordinaire. Pour une Live Photo d’iPhone, la vidéo est un fichier à part, et l’identifiant qui la relie à l’image se trouve dans les notes du fabricant d’Apple, que ce mode vide : les deux peuvent ne plus être associées.

    J’ai déjà désactivé la localisation au partage. Est-ce utile ?

    Cela dépend de ce que couvre l’option de votre téléphone et de l’application qui reçoit la photo. Déposez la copie ici : le panneau montre toute position que l’outil y repère encore, et le fichier de votre téléphone n’est de toute façon pas modifié.

    Sources

    Vérifié le 11 octobre 2026.

    Dernière mise à jour :